Ce que nous voyons se répéter
Un vendeur signe un mandat. Deux mois plus tard, une offre arrive, il l'accepte, il arrête de faire visiter. Trois mois après, la banque refuse le prêt de l'acquéreur. Le bien retourne sur le marché et il se vend parfois moins cher qu'au premier jour.
À l'inverse, un acquéreur peut perdre un bien à l'achat parce qu'il n'a pas encore d'accord de principe, tandis qu'un dossier parfois moins bon mais mieux présenté passe devant lui.
Ce que nous avons décidé de faire
Garder le courtier à l'intérieur. Notre service de courtage vérifie l'apport, le taux d'endettement et la faisabilité bancaire de chaque acquéreur avant la première visite. Tout cela en incluant les prêts aidés, les garanties, les frais de notaire et avec les taux d'intérêt du marché.
L’estimation repose sur les actes notariés, tandis que l’étude du réemploi du produit de la vente s’inscrit dans notre cœur de métier, à savoir l’analyse et l’optimisation des stratégies patrimoniales et financières.
Concrètement : le conseiller immobilier qui estime votre bien et le courtier qui interroge la banque de l'acheteur travaillent dans le même bureau.